L'orthophonie

Pourquoi une connaissance approfondie du métier est-elle nécessaire pour les concours oraux d’Orthophonie ?

Il s’agit de l’essence même des concours oraux : évaluer votre intérêt pour la profession d’orthophoniste. Un candidat qui ne s’est pas correctement renseigné sur l’histoire du métier, ses modalités d’exercice mais aussi ses avantages et inconvénients laisse penser qu’il n’y a pas eu de véritable réflexion quant à son projet d’avenir. Vouloir exercer le métier d’orthophoniste, c’est être conscient de ses atouts mais aussi de ses désavantages. Il s’agit d’avoir une vision globale du métier et de rester motivé pour ce projet en toute connaissance de cause.

De plus, toutes ces connaissances sont nécessaires pour appuyer vos motivations c’est-à-dire votre réponse à la question « Pourquoi l’Orthophonie » ? Question principale, à juste titre, des concours oraux.

Comprendre le fonctionnement du métier d’orthophoniste, visualiser sa diversité à travers les différents lieux d’exercices, domaines et contenus de rééducation est ce qui va vous permettre d’établir votre réponse à cette question et, surtout, d’étoffer vos arguments par des exemples concrets.

Votre motivation consiste également à démontrer au jury que vous vous êtes renseignés, au-delà du métier, sur le contenu des études et que vous comptez vous investir entièrement dans ces 5 années. Les études d’Orthophonie portent à la fois sur des disciplines scientifiques, médicales, relevant de la psychologie, de l’enseignement et de l’éducation. Elles sont aussi bien théoriques que cliniques, à travers les nombreux stages. Être enthousiaste quant au contenu des études prouve que vous pouvez correspondre à ce cursus et à cette profession.

Enfin, il est de plus en plus fréquent que le jury recherche chez le candidat une capacité à d’ores et déjà se comporter comme un orthophoniste :

  • Questions sur les troubles et pathologies.
  • Une pathologie ou un domaine vous intéresse-t-il déjà particulièrement, pourquoi ?
  • Mises en situation : celles-ci peuvent porter sur des questions éthiques, sur la capacité à créer un contenu de rééducation en fonction d’un trouble énoncé, en fonction de l’âge du patient etc..